Mardi 5 juin, il est aux alentours de 5h du matin. Je me réveille avec des contractions très douloureuses mais irrégulières. Michel me demande s'il doit aller ou non au travail, je lui dis que ça ira et qu'au pire il n'est pas loin et que je peux l'appeler. Toute la journée se passe avec mes contractions, je suis seule à la maison et je m'occupe de Nathan, j'ai mal, mais j'ai parfois deux contractions espacées de moins de 5mn, parfois de 2 heures... alors je me tâte, je préviens ma s½ur que je ne suis pas bien du tout.
Aux environs de 19h, Michel rentre du travail. A peine il passe le pas de la porte que mes contractions s'accélèrent et deviennent plus douleureuses. Elles sont espacées de 15 mn en moyenne. Je décide de prendre une douche chaude pour vérifier que ce n'est pas un faux travail. Je sors de la douche et c'est pareil aucun changement. Nous décidons d'appeler ma s½ur en renfort pour garder Nathan qui était déjà couché (qui a tout lâché pour me rejoindre immédiatement merci ma s½urette !!) et de partir à la maternité. Séquence émotion, je montre mon bidon une dernière fois à ma s½ur qui me regarde partir toute émue. Une dernière contraction sur l'escalier....
20h30, nous sommes à la maternité, la sage femme vient m'ausculter. Je suis persuadée qu'elle va me renvoyer à la maison que c'est une fausse alerte alors je ne stresse pas. Et là elle nous annonce la couleur en touchant mon col : « dilaté à 4cm, col effacé, vous allez accoucher dans la nuit », je n'en reviens pas. Elle examine le liquide amiotique puis me fait passer un monitoring pendant 1h. Les contractions me font très mal.
Je passe ensuite en salle de travail. Là c'est un moment un peu pénible car on me pose les électrodes, le monitoring, la perf, bref je suis piquée un peu partout, j'ai l'impression qu'on me fait du mal sans arrêt. L'anesthésiste est là. Il me pose la péridurale, pas insupportable mais assez désagréable et un peu douleureux mais quel soulagement ! Nous attendons patiemment Michel et moi les sages femmes débordées pour en savoir où nous en sommes. Aux alentours de minuit, je suis à 8cm d'ouverture. L'accouchement est imminent, la sage femme décide de percer la poche des eaux pour accélérer le travail. Elle me pose une sonde urinaire avant. La poche a du mal à se percer, trop costaud ! Mais elle y arrive et je ne sens rien, la péridurale est radicale chez moi ! Le temps passe, Michel appelle ma s½ur pour l'informer de l'avancé du travail. Nous tentons de dormir. Le temps passe vite.
Mercredi 6 juin... et oui il est minuit passé, la sage femme observe mon col, la petite est tout en bas. Elle descend sans mon aide. Et donc me facilite la tache pour l'accouchement. La sage femme lui touche la tête et son c½ur s'emballe ! Elle me dit que je vais accoucher dans la demi-heuree. Je suis tétanisée, je tremble même si je ne sens rien. Elle revient un peu après, la petite est tout en bas et moi je la sens exercer une pression en bas. Entre temps pour éviter la douleur, je me suis moi-même dosée la péridurale pour ne rien sentir.
Il est près de 2h du matin, ça y est la petite est décidée à venir. Je suis fatiguée. Je pousse de toutes mes forces, je ne sens rien, pas même les contractions ! Les sages femmes me guident, elles m'encouragent avec Michel. Je pousse de toutes mes forces encore et encore, je contrôle bien la situation, je respire fort, et là j'ai le droit de toucher la tête de ma fille toute petite... puis je pousse encore... ça y est la petite est là. Quel soulagement lors de la délivrance !
Il est 2h04 Chloéline Emma est là. Elle pousse son premier cri. Elle semble avoir froid, et être gênée par la lumière. Je l'ai dans mes bras. On nous laisse seuls tous les 3 pour profiter de ce moment. Puis Michel coupe le cordon. On nous laisse la petite pendant près d'une heure. Je l'ai sur moi pendant qu'on finit les soins. Je ne suis pas déchirée juste égratinée donc on me fait un point de confort. Michel repart avec sa petite fille pour les soins. Je suis seule. Puis quand ils reviennent, la petite est habillée, on m'annonce la couleur : 3kg250 pour 48cm, elle est en parfaite santé. Je suis soulagée. Nous finirons notre dodo à 3 dans ma chambre, il est un peu plus de 4h du matin. Une nouvelle vie commence et Nathan ne se doute encore de rien !!
LEUR BLOG
Aux environs de 19h, Michel rentre du travail. A peine il passe le pas de la porte que mes contractions s'accélèrent et deviennent plus douleureuses. Elles sont espacées de 15 mn en moyenne. Je décide de prendre une douche chaude pour vérifier que ce n'est pas un faux travail. Je sors de la douche et c'est pareil aucun changement. Nous décidons d'appeler ma s½ur en renfort pour garder Nathan qui était déjà couché (qui a tout lâché pour me rejoindre immédiatement merci ma s½urette !!) et de partir à la maternité. Séquence émotion, je montre mon bidon une dernière fois à ma s½ur qui me regarde partir toute émue. Une dernière contraction sur l'escalier....
20h30, nous sommes à la maternité, la sage femme vient m'ausculter. Je suis persuadée qu'elle va me renvoyer à la maison que c'est une fausse alerte alors je ne stresse pas. Et là elle nous annonce la couleur en touchant mon col : « dilaté à 4cm, col effacé, vous allez accoucher dans la nuit », je n'en reviens pas. Elle examine le liquide amiotique puis me fait passer un monitoring pendant 1h. Les contractions me font très mal.
Je passe ensuite en salle de travail. Là c'est un moment un peu pénible car on me pose les électrodes, le monitoring, la perf, bref je suis piquée un peu partout, j'ai l'impression qu'on me fait du mal sans arrêt. L'anesthésiste est là. Il me pose la péridurale, pas insupportable mais assez désagréable et un peu douleureux mais quel soulagement ! Nous attendons patiemment Michel et moi les sages femmes débordées pour en savoir où nous en sommes. Aux alentours de minuit, je suis à 8cm d'ouverture. L'accouchement est imminent, la sage femme décide de percer la poche des eaux pour accélérer le travail. Elle me pose une sonde urinaire avant. La poche a du mal à se percer, trop costaud ! Mais elle y arrive et je ne sens rien, la péridurale est radicale chez moi ! Le temps passe, Michel appelle ma s½ur pour l'informer de l'avancé du travail. Nous tentons de dormir. Le temps passe vite.
Mercredi 6 juin... et oui il est minuit passé, la sage femme observe mon col, la petite est tout en bas. Elle descend sans mon aide. Et donc me facilite la tache pour l'accouchement. La sage femme lui touche la tête et son c½ur s'emballe ! Elle me dit que je vais accoucher dans la demi-heuree. Je suis tétanisée, je tremble même si je ne sens rien. Elle revient un peu après, la petite est tout en bas et moi je la sens exercer une pression en bas. Entre temps pour éviter la douleur, je me suis moi-même dosée la péridurale pour ne rien sentir.
Il est près de 2h du matin, ça y est la petite est décidée à venir. Je suis fatiguée. Je pousse de toutes mes forces, je ne sens rien, pas même les contractions ! Les sages femmes me guident, elles m'encouragent avec Michel. Je pousse de toutes mes forces encore et encore, je contrôle bien la situation, je respire fort, et là j'ai le droit de toucher la tête de ma fille toute petite... puis je pousse encore... ça y est la petite est là. Quel soulagement lors de la délivrance !
Il est 2h04 Chloéline Emma est là. Elle pousse son premier cri. Elle semble avoir froid, et être gênée par la lumière. Je l'ai dans mes bras. On nous laisse seuls tous les 3 pour profiter de ce moment. Puis Michel coupe le cordon. On nous laisse la petite pendant près d'une heure. Je l'ai sur moi pendant qu'on finit les soins. Je ne suis pas déchirée juste égratinée donc on me fait un point de confort. Michel repart avec sa petite fille pour les soins. Je suis seule. Puis quand ils reviennent, la petite est habillée, on m'annonce la couleur : 3kg250 pour 48cm, elle est en parfaite santé. Je suis soulagée. Nous finirons notre dodo à 3 dans ma chambre, il est un peu plus de 4h du matin. Une nouvelle vie commence et Nathan ne se doute encore de rien !!
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